Assurance faq, assurance santé et mutuel à Strasbourg

 

Foire aux questions

Les fondements du cabinet reposent sur une idée maîtresse : le service du client. Vous trouverez dans cette rubrique la réponse aux questions les plus fréquemment posées. Bien entendu, pour un service personnalisé de qualité, rien ne saurait remplacer un rendez-vous ou un entretien téléphonique.

Remboursements des frais de santé
Assurance santé : les nouvelles attentes des expatriés
Bien préparer son déménagement à l'international
Le Programme Vacances Travail
L'attestation d'accueil
Permis de conduire international
Psychologie et expatriation
Santé à l'étranger
Santé et voyage
Scolarité des enfants à l'étranger
Sélection médicale
Visa Schengen
Visas pour partir à l'étranger
Remboursements des frais de santé
  • Question :
  • Je viens de souscrire une complémentaire santé. J'ai transmis mes feuilles de soins à mon régime obligatoire, comment obtenir le remboursement auprès de mon assureur santé ?

  • Reponse :
  • Votre assureur est relié aux caisses d'assurance maladie grâce à la liaison NOEMIE. Ce système permet à votre régime obligatoire de lui adresser directement vos décomptes. Il n'est donc plus nécessaire de transmettre les demandes une seconde fois. Pour vous assurer que la liaison fonctionne bien, vérifier bien, lors de votre première demande de remboursement, que la mention "votre décompte a été transmis à votre organismes complémentaire" figure sur votre décompte du régime obligatoire. Si votre régime obligatoire n'a pas de liaison NOEMIE, adressez à votre assureur le décompte par courrier.

  • Question :
  • J'ai besoin de faire réaliser une couronne par mon dentiste. Comment dois-je procéder pour connaître la part qui restera à ma charge ?

  • Reponse :
  • Avant d'engager des frais importants et pour connaître le montant de la part que vous aurez à payer :
    - demandez à votre dentiste un devis détaillé comprenant l'estimation des dépenses et la cotation des actes;
    - comparez les devis de plusieurs praticiens pour réduire vos dépenses;

  • Question :
  • Je change d'adresse ...

  • Reponse :
  • Informez votre assureur de votre nouvelle adresse, au moyen du formulaire adapté de la rubrique "correspondre avec votre assureur"

Assurance santé : les nouvelles attentes des expatriés
  • Question :
  • Quelles sont les nouvelles attentes des expatriés ?
  • Reponse :
  • Une population expatriée en pleine mutation

    Santé des expatriésComposée à 48% d’hommes, la communauté expatriée française se féminise régulièrement et voit augmenter parallèlement la part des plus jeunes. Si bien qu’aujourd’hui, la répartition par âge est assez harmonieuse (seuls les Seniors sont sous-représentés).

    Par ailleurs, l’échelle des rémunérations tend à s’élargir, l’expatriation n’est plus systématiquement synonyme d’aisance matérielle : 25% des expatriés français perçoivent en effet un salaire annuel inférieur à 30 000 €. Avec seulement 40% de conjoint(e)s exerçant une activité professionnelle, la population expatriée présente une singularité forte. Il en découle une influence majeure des femmes dans la gestion de la santé familiale mais aussi malheureusement parfois, une exposition plus forte des conjointes à un certain isolement.

    Dans l’ensemble, les expatriés restent très attachés à une logique française de protection sociale caractérisée par une prise en charge « confortable » des dépenses médicales : absence de franchises, plafonds de remboursements élevés, remboursements sur la base des frais réels, prise en charge de l’hospitalisation sans avance de frais de l’assuré, couverture sans faille des soins dentaires, optiques et de la maternité.

    Enfin, du fait de l’éloignement, les expatriés attachent une importance toute particulière à la qualité de la gestion de leurs remboursements de frais médicaux, notamment via un accueil téléphonique personnalisé, professionnel et rapide du fait des coûts de communication. Ils attendent également des délais de gestion maîtrisés.

    De nouvelles tendances de consommation santé

    Ces évolutions de la population expatriée impliquent de nouvelles exigences. La multiplication des profils entraîne une demande forte de personnalisation des contrats d' assurance santé des expatriés , devant répondre simultanément aux besoins professionnels et personnels de l’assuré. Les « consommateurs entrepreneurs » réclament des garanties actuelles, clairement rédigées, indépendantes entre elles afin de composer la meilleure réponse à leur situation personnelle.

    Ainsi, les expatriés les plus aisés recherchent - au-delà de la médecine curative traditionnelle - une médecine « de bien-être » leur permettant à la fois de prévenir la maladie, d’améliorer la qualité de vie mais aussi de choisir le type de médecine leur convenant le mieux. La couverture des médecines douces, les actes de prévention (comme les bilans de santé ou les recherches de pathologies par exemple), les actes médicaux « de confort » (comme le traitement de la myopie au laser, les cures thermales ou la thalassothérapie…) sont ainsi plébiscités.

    En parallèle, on assiste à un développement préoccupant des pathologies liées au stress, accentuées par la situation d’expatriation. Pour faire face à ces difficultés passagères ou récurrentes de la vie à l’étranger, les expatriés sont en attente d’aide concrète et d’accompagnement (via des prestations de soutien psychologique par exemple).

    Enfin, d’autres profils d’expatriés n’attendent qu’une couverture minimale, se cantonnant à la prise en charge au plus juste prix des « coups durs » de l’existence.
Bien préparer son déménagement à l'international
  • Question :
  • Déménagement à l’international...
  • Reponse :
  • Un déménagement à l’international se prépare au minimum deux à trois mois avant le départ.
    La première étape consiste à choisir son déménageur international. Pour cela, n’hésitez pas à demander plusieurs devis afin de comparer les tarifs mais aussi les prestations.

    Afin d’établir un devis sérieux, le déménageur doit obligatoirement effectuer une visite technique à votre domicile. Cette visite est pratiquée par un technicien qui sera ensuite votre interlocuteur unique. Elle permet de calculer le volume et de faire le choix des objets et du mobilier à transporter.

    Il est conseillé de ne pas emporter les meubles en kit n’ayant pas une grande valeur, qui se révèlent souvent impossibles à remonter sur place. De même, privilégiez les biens à forte « valeur sentimentale » :
    si vous devez choisir entre votre album de photos et votre vélo, nous vous conseillons ainsi de choisir le premier !
    Le technicien va aussi déterminer les objets fragiles, comme les miroirs, qui nécessitent un emballage spécifique dans des caisses en bois. Pensez à vérifier que le devis soit clair et complet. Il doit inclure les taxes, les frais de douanes, l’assurance. En clair, tout doit être compris et le déménageur doit prendre en charge l’emballage et les fournitures utilisées (scotch, cartons triple cannelure, caisses…).

    Le déménagement international requiert un savoir-faire spécifique, le déménageur devant maîtriser l'organisation d'une opération où interviennent différents opérateurs : transitaire et correspondant à l’étranger. De plus, il doit connaître les particularités locales du pays de destination et prendre en charge l’ensemble des formalités douanières. Votre choix doit donc porter sur un professionnel ayant l’habitude de faire du déménagement à l’international. La certification FAIM (FIDI Accredited International Movers) délivrée par la FIDI (Fédération Internationale des Déménageurs Internationaux) garantit la compétence technique et le sérieux du déménageur.

    Pour des raisons de coûts, le transport par bateau est privilégié à l’avion qui n’est que très rarement utilisé. Les délais d'acheminement sont variables et peuvent être très longs. Ainsi, il faut compter un mois et demi pour un déménagement depuis la France vers l'Asie, quatre semaines à destination des États-Unis et huit semaines pour l'Australie. Quant au prix, sachez qu’un déménagement par voie maritime de 30 m3 de mobilier et d'effets personnels (équivalent d'un appartement de 3/4 pièces) revient environ à 7 000 € pour New York et 8 500 € pour Tokyo.

    Compte tenu de ces coûts, les jeunes qui ont des budgets limités ont tendance à organiser eux-même leur déménagement en choisissant de n’emporter que le strict minimum : vêtements, livres et petits effets personnels. Ils louent ensuite un appartement meublé et se ré-équipent sur place.
    Pour les cadres expatriés, le déménagement est généralement pris en charge par l’employeur, cette prestation est incluse dans le « package de l’expatriation ». Dans ce cas, l’expatrié déménage l’ensemble de son domicile. Généralement, seul l’électroménager n’est pas emporté pour des questions de volume et de normes électriques.

    Enfin, sachez que vous pourrez plus facilement négocier le tarif si vous déménagez pendant des périodes creuses pour les déménageurs, c’est-à-dire en dehors des mois d’été et de la fin de l’année.

    Karen Money
    Misterdemenagement.com
Le Programme Vacances Travail
  • Question :
  • Le Programme Vacances Travail (PVT) ,c'est quoi?
  • Reponse :


  • Le Programme Vacances Travail (PVT) permet aux français de moins de 35 ans de séjourner 6 à 12 mois à l’étranger pour passer des vacances, tout en étant autorisé à travailler.

    Assurance Programme Vacances TravailLe Programme Vacances Travail (PVT) aussi appelé Visa Vacances Travail (VVT), ou Working Holiday Visa (WHV) est né suite à des accords bilatéraux visant à favoriser la mobilité des jeunes à travers le monde.

    La France a signé des accords avec 6 pays :

    - le Canada,
    - l'Australie,
    - la Nouvelle-Zélande,
    - le Japon,
    - Singapour (accord signé fin 2007).
    - la Corée du Sud (accord signéen octobre 2008).

    Le Visa Vacances Travail est valable pour une durée maximum d’un an.
    Il permet aux ressortissants français de voyager et de travailler dans les pays signataires de ces accords.

    Les pvtistes (titulaires d’un PVT) peuvent ainsi financer leurs séjours à l’étranger en travaillant. Le PVT représente donc une réelle opportunité pour les jeunes en quête d’une expérience à l’étranger.
    Il connait un véritable succès depuis sa création avec plusieurs dizaines de milliers de visas vacances travail délivrés aux jeunes français.

    Les démarches et les conditions d’obtention de PVT sont différentes selon les pays signataires. De plus, certains pays imposent des quotas, il est donc nécessaire de se renseigner et de débuter ses démarches bien à l’avance.

    Nous vous conseillons donc de lire les rubriques suivantes pour en savoir plus :

    - PVT au Canada,
    - PVT en Australie,
    - PVT en Nouvelle-Zélande,
    - PVT au Japon,
    - PVT à Singapour,
    - PVT en Corée du Sud.
L'attestation d'accueil
  • Question :
  • Assurance attestation d'accueilQu'est ce que l'attestation d'accueil ?
  • Reponse :

  • L’attestation d’accueil est un document officiel nécessaire pour toute personne accueillant un ressortissant étranger venant en France pour un séjour à caractère familial ou privé de moins de 3 mois.

    L’attestation d’accueil a pour but de justifier de l’objet et des conditions de séjour en France du ressortissant étranger et de s’assurer du consentement de l’hébergeant quand à son accueil.

    Elle est demandée au ressortissant étranger lors de la demande de visa (pour ceux qui sont soumis à l’obligation de court séjour) et lors des contrôles à la frontière.

    La loi dite “Sarkozy”, entrée en vigueur le 1er janvier 2005, modifie les critères de délivrance de l'attestation d'accueil en durcissant les conditions pour héberger un étranger en visite en France.

    L'attestation d’accueil en détails

    Cette attestation doit être sollicitée par la personne, française ou étrangère, qui souhaite accueillir dans le cadre d'une visite à caractère familial ou privé, un ou plusieurs ressortissants étrangers pour une durée inférieure à trois mois.
    L'hébergeant qui souhaite accueillir un ou plusieurs ressortissants étrangers doit se présenter en personne à la mairie dont dépend son domicile.
    Une fois obtenue, l’hébergeant doit la faire parvenir à la personne étrangère qu’il souhaite accueillir.

    L'attestation indique :

    - son identité et son adresse, les dates d'arrivée et de départ prévues et le lieu d'accueil, l'identité de l'hébergé, sa nationalité et son numéro de passeport (une photocopie du passeport facilitera cette démarche),
    - le lieu et la date de délivrance du document prouvant l'identité et la nationalité de l'hébergeant, s'il est français,
    - le lieu, la date de délivrance et la durée de validité du titre de séjour de l'hébergeant s’il est étranger,
    - la justification par l'hébergé de la souscription auprès d'un opérateur d'assurance agréé d'une assurance médicale d'un montant minimum de 30 000 € couvrant les éventuelles dépenses médicales, hospitalières et d'aide sociale, résultant de soins qu'il pourrait engager en France. L'hébergeant peut s'acquitter de cette obligation au profit de l'hébergé,
    - la justification de l'engagement de l'hébergeant à prendre en charge les frais de séjour de l'hébergé au cas où celui-ci n'y subviendrait pas.
Permis de conduire international
  • Question :
  • Permis de conduire international...
  • Reponse :
  • A l’étranger, votre permis de conduire français sera valable ou non, selon votre pays d'expatriation.
    Si la règlementation a été harmonisée en Europe, ce n’est pas le cas dans les autres pays.
    Renseignez-vous avant votre départ pour connaitre les conditions de reconnaissance de votre permis de conduire français oud'obtention du permis de conduire international.

    Permis de conduire en Europe

    Depuis le 1er juillet 1996, l'échange du permis français en permis local n'est plus obligatoire.
    Votre permis de conduire français est reconnu par convention dans tous les Etats membres de l'Union Européenne (UE) et de l'Espace Economique Européen (EEE).

    Vous pouvez circuler dans les pays européen avec votre permis de conduire français, quelle que soit la durée de votre séjour.

    * L’Union Européenne (UE) compte 27 États membres depuis le 1er janvier 2007 :
    Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie, Suède, République tchèque.
    * Pays de l'Espace économique Européen (EEE) :
    Etats membres de l’Union Européenne + Islande + Liechtenstein + Norvège

    Permis de conduire hors Europe

    Hors de l’Europe, vous pouvez être autorisé à conduire temporairement (entre 3 mois et 1 an selon les pays) soit avec :
    - votre permis de conduire français,
    - un permis de conduire international.

    Nous vous conseillons d’interroger l'Ambassade ou le Consulat de votre pays d'expatriation avant votre départ. Ils vous indiqueront les conditions de reconnaissance de votre permis de conduire français, voire du permis de conduire international français dans votre pays d'expatriation.

    Dans certains cas, le permis de conduire français peut être échangé avec un permis de conduire local.
    Tout dépend s'il existe un accord de réciprocité entre la France et votre pays d'expatriation.

    S’il n’existe pas d’accord de réciprocité vous devez vous présenter aux épreuves du permis local pour repasser les épreuves théoriques et pratiques.

    Consultez le site du Ministère des Transports pour connaitre la liste des Etats avec lesquels la France procède à l’échange réciproque des permis de conduire.
    Permis de conduire international

    Le permis de conduire français n’est pas valable dans de nombreux pays situés en dehors de l’Europe.

    Il est donc conseillé de vous procurer le permis de conduire international.
    Les démarches pour obtenir votre permis international auprès de la préfecture ou sous-préfecture de votre domicile sont relativement simples.

    Pièces à fournir :
    - votre permis de conduire national,
    - un justificatif d'identité,
    - deux photographies récentes et identiques.
    - prévoir éventuellement un justificatif de domicile (quittance, facture d'eau, d'électricité, bail...), le permis de conduire international n'est délivré qu'aux personnes pouvant justifier d'un domicile ou d'une résidence en France.

    Le permis de conduire international est valable trois ans. Il est délivré gratuitement. Dans tous les cas, vous devez conserver votre permis français car sans votre permis français, le permis international n’a aucune valeur.
Psychologie et expatriation
  • Question :
  • les enjeux pour l'expatrié et sa famille ?
  • Reponse :
  • L’expatriation impliquant la rupture avec l’espace natal - celui de ses origines, de sa langue maternelle - elle mobilise les réaménagements psychiques pour faire face aux exigences du nouveau contexte de vie, lequel est souvent régi par des règles propres auxquelles il s’agit de s’adapter, se familiariser.
    des difficultés réelles et multiples …

    psychologie de l’expatriationLes difficultés liées à l’effort d’intégration aux nouveaux codes de conduites et normes sociales sont variables selon le pays où l’on se trouve et les références symboliques qui y gèrent la vie sociale. Celles-ci pouvant varier dans leur degré de rigidité ou de souplesse, enferment plus ou moins l’expatrié dans le statut de l’étranger, et augmentent proportionnellement ses efforts d’approche.
    Cet aspect est d’autant plus important qu’il peut conditionner sérieusement le succès ou l’insuccès de l’aventure, très souvent liée à des raisons professionnelles. Les obstacles peuvent se retrouver à différentes étapes de l’expatriation.

    Une bonne intégration dans le pays d’accueil nécessite donc une préparation portant sur :

    - La connaissance de la langue : facteur déterminant d’intégration,
    - La différence socioculturelle et économique : en fonction des continents, le "fossé culturel" peut être parfois considérable : outre la langue et l’écriture, la religion, les modes de pensée, les mœurs et coutumes, les valeurs morales et les comportements et codes sociaux sont à prendre en compte. L’ignorance des mentalités, habitudes et réactions dans le pays d’accueil et la méconnaissance de ses données culturelles peuvent constituer un handicap majeur,
    - La prise en compte de la dimension familiale : l’intégration du conjoint peut être parfois difficile car il ne bénéficie pas des relations qu’a l’expatrié dans son travail. On a noté des variations de l’humeur allant parfois jusqu’à la dépression. Le sentiment d’isolement peut également être plus important. La non-intégration peut conduire à des situations d’isolement social, voire d’exclusion avec le développement d’attitudes phobiques accentuant le retrait.
    … pouvant être surmontées par une préparation sérieuse !

    Avant de s’expatrier, il convient de se préparer pour aborder les éventuelles difficultés psychologiques auxquelles l’expatrié mais aussi sa famille seront confrontés localement, afin d’envisager les moyens d’y faire face et d’adopter rapidement les bonnes dispositions d’aide et d’assistance.

    En résumé, les aspects déstabilisants de l’expatriation nécessitent un travail de fond qui s’articule autour de la notion de capacité d’adaptation :

    - Corporels : climat, maladies,
    - Habituels : gestes, regards, émotions,
    - Symboliques : linguistique, conventionnel.

    La majeure partie des échecs voire "faillites" de l’expatriation est liée à la difficulté de s’adapter à un environnement différent, à une sous-évaluation des difficultés liées au changement d’environnement psychosocial, ce que les Américains appellent "l’écologie de l’esprit" (G. Bateson).

    Raja Safouane
    Psychologue consultante
    rsafouane@psya.fr
Santé à l'étranger
  • Question :
  • Santé à l'étranger : une affaire de femmes ?
  • Reponse :

  • Une nécessaire préparation de l'expatriation en amont
    Les femmes et la santé à l'étrangerMieux sensibilisées aux questions de santé, les femmes « s’en inquiètent » généralement les premières et elles ont raison !

    Le changement de rythme de vie (climat, décalage de saison, stress, fatigue à l’arrivée, difficultés d’adaptation…) et les disparités de systèmes de santé entre le pays d’origine et celui d\\\'expatriation, nécessitent l’organisation d’un dispositif sans faille.

    Celui-ci commence par un diagnostic pointu de l’état de santé de la famille. Un check-up médical approfondi permet d’établir des dossiers médicaux complets, précieux à l’étranger, et de partir sans troubles optiques ou dentaires, simples à résoudre en France alors qu’ils peuvent s’avérer complexes et coûteux à solutionner à l\'étranger.

    Il est également indispensable de se renseigner sur le coût et l’accessibilité de la médecine locale ainsi que sur le système de protection sociale existant.
    Savoir parer aux « coups durs »
    L’accès à des services d’assistance rapatriement étendus comme le retour anticipé en cas de décès d’un proche, la transmission et l’envoi de médicaments urgents ou la prise en charge de la venue d’un proche en cas d’hospitalisation locale (lors d’une expatriation individuelle…) sont incontournables.

    De même, la souscription de garanties de prévoyance solides s’impose pour tout départ en couple et a fortiori, avec des enfants : versement d’un capital en cas de décès ou d’invalidité, indemnités journalières en cas d’arrêt de travail, rente permettant d’assurer l’éducation des enfants, allocations quotidiennes d’hospitalisation…

    En cas de grave problème de santé, il n’y a pas de rapatriement en France si l’état de santé du patient ne le permet pas. Il est donc crucial de bénéficier d’une prise en charge hospitalière sur place, sans avance de frais, et d’être remboursé des frais occasionnés en pourcentage des frais réels. En effet, une journée d’hospitalisation en soins intensifs atteint 7500 € en Amérique du Nord, en Asie, en Afrique du Sud…

    Lorsque ces risques sont couverts par la Sécurité sociale française ou la CFE, ils ne sont pris en charge que sur la base de remboursement française. Il faut donc souscrire une assurance complémentaire à la CFE / Sécurité sociale ou une assurance au 1er euro, qui intervient sans régime de base.
    La gestion de la santé au quotidien
    Les frais de santé « usuels » doivent être couverts en pourcentage des frais réels pour les pays avec des coûts de médecine élevés, sans franchise et avec des plafonds de remboursement suffisants. Attention également à bien vérifier les plafonds de remboursement proposés.

    Par ailleurs, les femmes ayant le désir de fonder une famille doivent absolument anticiper une éventuelle maternité, dont les coûts peuvent être très élevés à l’étranger (de 7 500 à 10 000 € pour un accouchement sans complication aux USA, voire en Amérique du sud). En effet, la maternité ne pourra être couverte que si la conception est postérieure à la date de souscription de la couverture santé.

    Enfin, sur certains contrats, il est possible de couvrir les enfants restés en France pour études sur le même contrat que celui des parents expatriés.
Santé et voyage
  • Question :
  • À quels risques sont confrontés les voyageurs ?
  • Reponse :
  • u moins un voyageur sur deux est victime d’un problème de santé. La plupart des affections sont bénignes et concernent en premier lieu la diarrhée du voyageur. Viennent ensuite les problèmes de peau (coups de soleil, allergies, piqûres d’insectes, infections), puis les problèmes respiratoires liés aux changements de température : passage d’une chambre d’hôtel climatisée à la chaleur extérieure. Au-delà de ces problèmes bénins, plus de 4 000 voyageurs français contractent le paludisme qui cause 10 à 25 morts chaque année.
    Globalement, 10% des voyageurs consultent un médecin sur place ou au retour et certains cas nécessitent un rapatriement.
  • Question :
  • Dans quels pays les risques sont-ils le plus élevés ?
  • Reponse :
  • Les risques sanitaires varient d’une région à l’autre, de la période, mais aussi des conditions du voyage.
    Un touriste partant en voyage organisé et logeant dans un hôtel confortable ne sera pas confronté aux mêmes risques qu’un baroudeur aventureux partant avec tente et sac à dos.
    Globalement, si les problèmes respiratoires sont cosmopolites, les risques de diarrhée sont plus importants en Asie et en Amérique du Sud, le paludisme prédomine en Afrique et la dengue en Asie et en Amérique du Sud.
    Des épidémies ponctuelles comme le chikungunya sur l’île de la Réunion se rajoutent aux risques constants. Les zones inter-tropicales et les pays en développement concentrent les risques en réunissant humidité, faible qualité de l’eau, de l’alimentation et de l’hygiène.
  • Question :
  • Comment préparer son voyage sur le plan médical et quelles précautions prendre sur place ?
  • Reponse :
  • Avant toute chose, pour revenir en bonne santé, le voyageur doit partir en bonne santé. Il est donc conseillé de consulter un médecin qui évaluera l’aptitude à voyager selon les conditions, la durée et la destination du séjour. Certains voyages seront ainsi déconseillés aux personnes fragiles ou présentant un état de santé non stabilisé. C’est aussi l’occasion de se mettre à jour sur ses vaccins et d’effectuer les vaccinations recommandées pour la destination. Le vaccin de la fièvre jaune reste le seul vaccin obligatoire pour certains pays mais il est loin d’être suffisant.
    Si la destination est touchée par le paludisme, un traitement médical doit débuter avant le départ et être suivi pendant et après le voyage. Le voyageur devra aussi se protéger des moustiques en portant des vêtements longs et en utilisant des répulsifs et une moustiquaire. Dans tous les cas, une assurance couvrant les frais de santé et le rapatriement est fortement recommandée.

    Quelques conseils de santé aux voyageurs : le voyageur doit être vigilant sur son alimentation et éviter les crudités, les glaces ou les glaçons. Il doit veiller à ne boire que de l’eau potable : en bouteille fermée, bouillie, filtrée ou désinfectée. Les aliments doivent être consommés cuits et chauds, selon le principe « bouillir, cuire, peler ou jeter » après s’être systématiquement lavé les mains avec du savon. Enfin, le voyageur doit consulter rapidement en cas de maladie ou de fièvre au retour.
    La recherche d’information en amont et l’adoption de gestes simples permettent de limiter les risques afin de profiter pleinement de ses vacances.
Scolarité des enfants à l'étranger
  • Question :
  • Scolarité des enfants à l’étranger...
  • Reponse :


  • Plusieurs systèmes sont disponibles pour la scolarité des enfants d’expatriés.
    Le choix de l’établissement scolaire sera fonction des structures en place dans le pays d’expatriation, mais aussi de l’âge et du niveau scolaire des enfants.

    Scolarisation dans un établissement français à l’étranger

    Même à l'étranger, vous avez la possibilité de scolariser vos enfants dans le système français. Scolarité des enfants à l'étranger
    La France possède un réseau de 440 établissements d’enseignement français à l’étranger, allant de la maternelle au lycée. Ces établissements sont répartis dans plus de 130 pays et accueillent environ 250 000 enfants.

    La majorité de ces établissements relèvent de l'Agence pour l'Enseignement Français à l'Etranger (AEFE). Placé sous la tutelle du Ministère des Affaires Etrangères, l’AEFE assure la continuité du service public d'éducation pour les enfants français, tout en contribuant à la diffusion de la langue et de la culture françaises auprès des élèves étrangers.

    La liste des établissements scolaires français à l'étranger et leurs niveaux d'enseignement homologués par le Ministère de l’Education Nationale est publiée chaque année au Journal Officiel.
    Ces établissements dispensent un enseignement conforme aux programmes officiels français.
    La scolarité est assimilée à celle effectuée en France dans un établissement d’enseignement public. Elle est donc reconnue en France, dans les écoles françaises des autres pays et les diplômes sont équivalents à ceux obtenus en France.

    La plupart de ces établissements sont de statut privé et perçoivent des frais de scolarité. Ces frais de scolarité sont variables, avec des écarts très importants en fonction des pays, renseignez vous bien avant de partir !
    Selon certaines conditions de ressources, les familles de nationalité française peuvent éventuellement recevoir une bourse versée par l'AEFE.

    Scolarisation dans un établissement local

    En scolarisant vos enfants dans un établissement local, vous leur permettez d’acquérir plus rapidement la langue du pays. Cette immersion leur permet aussi de découvrir une culture différente.
    Par contre, la qualité de l'enseignement est inégale selon les pays et les années passées dans un cursus local ne seront pas toujours reconnues par le Ministère de l'Education Nationale.

    Vous pouvez aussi opter pour un établissement privé étranger (américain, anglais…) ouvert aux enfants d'expatriés tiers.
    Généralement, l’enseignement proposé est d'excellente qualité mais les programmes dispensés ne sont pas équivalents aux programmes français.

    Enseignement à distance

    Le Centre National d’Enseignement à Distance (CNED) est un Établissement du Ministère de l’Education Nationale. Le CNED propose des cours respectant les programmes officiels et assure la scolarisation d'un grand nombre de Français expatriés, de la maternelle aux études supérieurs.
    La formule de l’enseignement à distance est adaptée aux destinations ne disposant pas d’établissement d'enseignement français.
    La scolarité à distance peut être une solution alternative pour les pays disposant d’un système scolaire défaillant et pour les expatriations de courte durée.

    Internat en France

    L'internat en France peut être la solution si votre pays d’expatriation ne propose pas de possibilité de scolarisation répondant à vos attentes.
    Si vous n’avez pas de famille ou de proches pouvant prendre en charge votre enfant durant les week-ends et les vacances scolaires, il vous faudra rechercher un "internat permanent" assurant la garde des élèves le week-end et pendant les vacances.
Sélection médicale
  • Question :
  • Je dois réaliser des examens médicaux pour souscrire un contrat de prévoyance. Où puis-je les 
    réaliser ?

  • Reponse :
  • Vous pouvez réaliser vos examens auprès des praticiens de votre choix, proches de chez vous. De nombreux assureurs ont passé des accords avec des centres d'examens, permettant ainsi de gagner du temps et de ne pas avancer d'argent.

  • Question :
  • Pour souscrire un contrat de prévoyance, le médecin de l'assureur me demande de réaliser des examens médicaux. Quelles seront les conséquences. ?

  • Reponse :
  • Après étude des résultats, la décision de l'assureur peut être :
    - application du tarif normal,
    - proposition d'aménagement de la cotisation de base par soit une surprime (vous êtes couvert et bénéficiez de l'ensemble des garanties de votre contrat à un prix plus élevé exprimé en % de votre cotisation de base), soit une exclusion (vous êtes couvert sauf pour un risque précis lié à vos antécédents), soit enfin une surprime et une exclusion.
    Le médecin conseil peut refuser l'adhésion d'une personne (affection lourde). Dans la mesure où des garanties existent, votre assureur recherchera des solutions de remplacement en adéquation avec votre situation.

Visa Schengen
  • Question :
  • Visa Schengen et pays de l'Espace Schengen
  • Reponse :
  • Le visa Schengen


    Le visa Schengen est obligatoire pour les ressortissants étrangers qui souhaitent entrer sur le territoire français, ou tout autre pays de l’Espace Schengen.

    Le visa Schengen ne permet pas de séjourner en France (ou tout autre pays de l’Espace Schengen), il permet simplement d’y entrer. Une fois sur le sol français, un ressortissant étranger qui souhaite rester plus de trois mois doit obtenir un titre de séjour.
    Visa et titre de séjour sont donc différents et complémentaires : un titre de séjour ne peut pas être délivré en l’absence du visa ayant permis l’entrée en France (ou tout autre pays de l’Espace Schengen).

    D'autre part il est obligatoire d'avoir une assurance santé pour le visa Schengen durant toute la durée de son séjour.

    Le visa de court séjour est un visa valable pour l’ensemble de l’Espace Schengen : il est ainsi couramment appelé « visa Schengen ».
    Il est délivré pour des séjours d’une durée maximale de 90 jours par semestre.

    Le visa Schengen se matérialise par une vignette adhésive. Cette vignette est apposée par un État membre sur un passeport, un titre de voyage ou tout autre document valable et qui permet le franchissement des frontières.


    Exemple de visa Schengen :
Visas pour partir à l'étranger
  • Question :
  • Qu'est ce qu'un Visa ?
  • Reponse :
  • Un visa est un document officiel attestant de votre droit à entrer dans un pays étranger. Concrètement, il se matérialise par un tampon ou une vignette autocollante apposé sur votre passeport.
    La durée de validité du visa est fonction de la législation du pays d’accueil. En général, un visa est valide pour une durée de trois mois, mais il existe différents visas de séjour ou d'immigration adaptés à vos besoins : visa touristique, d’affaire, long séjour, étudiants, visa vacances travail…

    Important : si vous avez la nationalité française et si vous vous rendez dans un pays de l'Union européenne ou de l'Espace économique européen, vous êtes dispensé de visa.
  • Question :
  • Comment obtenir un Visa ?
  • Reponse :
  • Pour obtenir un visa, vous devez vous adresser au Consulat ou au service consulaire de l'Ambassade du pays d’expatriation.

    En plus de votre passeport en cours de validité, d’autres pièces peuvent vous être demandées : photos d’identité, attestation de voyage avec billet de retour, invitation d’une personne habitant dans le pays d’accueil …

    Vous devrez compléter un formulaire de demande et régler le montant de votre visa. Le coût et le délai de délivrance sont variables selon le pays d’accueil.

    Pensez à vous renseigner et à commencer vos démarches suffisamment tôt pour être sûr d’avoir votre visa avant votre départ. De plus, votre demande de visa peut être refusée pour une multitude de raisons (validité du passeport insuffisante, absence de billet retour, raisons politiques…).
 
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